La plupart des dirigeants de PME savent que « le digital, il faudrait s'en occuper ». Très peu savent dire par où commencer.
Ce n'est pas un problème de volonté, c'est un problème de mesure. Tant que la transformation digitale reste une impression générale, elle se traite par à-coups : un logiciel acheté parce qu'un concurrent l'a fait, un tableur de plus pour compenser un outil qui ne parle pas au suivant, une formation qui arrive après l'outil.
Un score par axe change la conversation. Il montre noir sur blanc que votre pilotage repose sur des données que personne ne fiabilise, ou que vos outils sont bien plus avancés que les compétences censées les exploiter. Ce sont ces écarts internes, pas le score global, qui indiquent où l'effort a le meilleur rendement.
Ce diagnostic mesure six dimensions en 16 questions à choix unique
Aucun champ libre à rédiger, aucun compte à créer, aucune adresse e-mail pour voir votre résultat. À la fin, vous obtenez un pourcentage, un radar, votre position face à la moyenne de votre secteur d'activité et les trois chantiers à lancer en premier.
Il est calibré pour les PME et ETI de 10 à 250 salariés, celles dont les processus sont déjà trop complexes pour tenir dans la tête d'une seule personne, mais qui n'ont pas de DSI à temps plein pour arbitrer.
Il s'adresse en premier lieu aux dirigeants et gérants, qui cherchent à objectiver une intuition avant d'engager un budget. Aux DAF, qui voient passer le coût des outils sans toujours voir ce qu'ils produisent. Aux DSI et responsables techniques, qui ont besoin d'un langage commun avec le comité de direction. Aux DRH, enfin, parce que l'axe compétences ressort plus souvent qu'on ne le croit comme le vrai frein.
Un usage revient régulièrement : le faire remplir séparément par plusieurs membres du comité de direction. Les écarts entre les réponses en disent souvent plus long que le score lui-même. Ils montrent que l'entreprise n'a pas la même vision d'elle-même selon l'endroit d'où on la regarde.
La maturité digitale d'une entreprise n'est jamais homogène. Ce sont les écarts entre ces six axes qui désignent vos priorités, bien plus que la moyenne qu'ils produisent.
Où vivent vos données clients, stocks, ventes et RH, et en combien de temps vous pouvez les interroger. Cet axe conditionne tous les autres : une donnée éparpillée dans des tableurs rend le pilotage approximatif et l'automatisation impossible.
Ce qui se passe réellement entre la commande d'un client et sa facturation : combien de ressaisies, combien de validations manuelles, combien d'allers-retours. C'est là que se logent les gains de productivité les plus immédiats.
Sur quoi reposent vos arbitrages stratégiques (un chiffre disponible ou une intuition) et à quel moment vous détectez un retard, un impayé ou une dérive de marge : quand il survient, ou quand le client appelle.
Le nombre d'outils que vos équipes ouvrent chaque jour, ce qu'ils savent se dire entre eux et la façon dont ils sont hébergés. Dix applications qui s'ignorent coûtent plus cher que trois qui communiquent.
La manière dont vos équipes accueillent un nouvel outil, et l'existence (ou non) d'une personne qui porte le sujet digital. Un projet bien outillé échoue presque toujours sur cet axe avant d'échouer sur la technique.
La place réelle de l'intelligence artificielle dans votre quotidien professionnel et la façon dont vous repérez ce qui arrive. Cet axe mesure moins votre avance que votre capacité à ne pas subir la prochaine vague.
Votre score global vous situe sur l'un de ces trois paliers. Chacun appelle des décisions d'une nature différente : c'est le palier, plus que le pourcentage, qui indique ce qui vient ensuite.
Niveau 1. Fondations · jusqu'à 44 %
Les bases sont posées, mais vos outils restent sous-exploités et vos processus largement manuels. Le potentiel de gain est considérable : les entreprises qui passent du Niveau 1 au Niveau 2 constatent en moyenne 30 à 40% de gains de productivité sur les processus automatisés.
Niveau 1.5. Transition · 45 à 72 %
Vous avez de bonnes fondations. Certains axes sont matures, d'autres accusent un retard. C'est la phase la plus stratégique : les bons choix maintenant détermineront votre compétitivité dans les 3 prochaines années.
Niveau 2. Performance · 73 % et plus
Vos données sont structurées, vos processus automatisés et vos équipes compétentes. L'enjeu est maintenant d'optimiser, d'approfondir l'IA et d'anticiper les prochaines évolutions pour conserver votre avance.
Exprimés en pourcentage et rapportés à l'un des trois niveaux ci-dessus.
Les six dimensions sur une même figure, pour voir d'un coup d'œil laquelle décroche.
C'est la particularité de ce diagnostic : chaque axe est confronté à la moyenne observée dans votre secteur. Un score de 55 % n'a pas la même signification dans l'industrie et dans le conseil.
Identifiés automatiquement.
Les trois chantiers à lancer en premier, chacun avec une estimation d'impact et d'effort.
Tout cela s'affiche immédiatement, sans adresse e-mail. L'analyse avancée, elle, va plus loin : elle croise vos réponses entre elles pour faire apparaître ce qu'une lecture axe par axe ne montre jamais. Un pilotage solide bâti sur des données fragiles, des outils modernes sans les compétences pour les exploiter, une ancienneté qui pèse sur la capacité à changer. Elle est gratuite elle aussi, et demande vos coordonnées parce qu'elle donne lieu à un échange si vous le souhaitez.
Chaque question est rattachée à un seul des six axes et vaut de 1 à 3 points. Les points sont agrégés par axe, convertis en pourcentage, puis moyennés en un score global qui détermine votre palier. Les benchmarks sectoriels proviennent des réponses collectées sur ce diagnostic, ramenées en pourcentage par axe pour rester comparables quand le questionnaire évolue.
Il faut dire aussi ce qu'un autodiagnostic ne fait pas. C'est une auto-évaluation : elle reflète ce que vous percevez de votre entreprise, pas ce qu'un examen de l'existant révélerait. Elle ne regarde ni vos contrats, ni vos flux réels, ni la dette technique de vos outils. Sur les sujets où la perception est la plus fragile — la sécurité, la qualité des données — l'écart entre le ressenti et la réalité est généralement défavorable.
C'est donc un point de départ, et il ne prétend pas remplacer un audit approfondi avec entretiens et analyse de l'existant. Mais pour cinq minutes et sans engagement, il transforme une intuition en base de discussion chiffrée. C'est déjà beaucoup.

Vous avez le constat. Reste à décider quoi en faire. 45 minutes pour relire vos résultats ensemble, sans engagement : ce qui mérite un chantier, ce qui peut attendre, et ce qui se règle en quelques semaines.
Pas besoin de tout transformer d’un coup.
On commence par ce qui vous coûte le plus aujourd’hui.
Il n'y a pas d'IA sans data, ni de data sans transformation digitale. Chaque parcours éclaire un maillon de cette chaîne, en cinq minutes.
Ce que les dirigeants demandent avant de consacrer cinq minutes à ce questionnaire.
Et si vous en avez d'autres, n'hésitez pas à .

45 minutes pour partager vos enjeux
Pas de blabla, je partage les meilleures pratiques pour améliorer la performance de votre entreprise.